Question du 23 mai 2017: Signalement d’élèves pour radicalisation

Le service des équipes mobiles de la Fédération Wallonie-Bruxelles aurait reçu, entre janvier 2015 et juin 2016, 77 demandes d’intervention de la part d’écoles.

Ces interventions étaient liées à la lutte contre le radicalisme menant à la violence et dans 12 cas, elles ont mené au saisissement de la police locale.

Outre ces douze cas, d’autres cas de menaces de mort très sérieuses sont évoqués dans l’article relatif à ces signalements publié dans le journal La Dernière Heure du 18 mai.

Cependant, tous les aspects procéduraux ne m’apparaissent pas clairement.

Mes questions, Madame la Ministre, sont les suivantes :

  • Est-ce systématiquement au directeur de l’établissement de faire appel aux équipes mobiles ou d’autres membres des équipes pédagogiques peuvent-elles aussi réaliser cette demande ?
  • Pourriez-vous m’indiquer les communes dans lesquelles le plus grand nombre de dossiers à ce sujet ont été ouverts ? S’agissait-il principalement de communes bruxelloises ?
  • Pourriez-vous m’indiquer la configuration des interventions par les équipes mobiles ? Quelles sont les principales étapes de leur travail ? De quelle manière peuvent-elles confirmer ou infirmer les inquiétudes des directeurs d’établissement ?
  • Dans quels cas les dossiers sont-ils jugés suffisamment sérieux pour être transmis à la police ? Dans le cas des menaces de mort proférées, contre qui étaient-elles dirigées ? En quoi ces menaces étaient-elles liées à la radicalisation ?