Question du 15 mai 2017: Impact sur l’environnement de la publicité « toutes boites »

Une question récurrente du point de vue de l’impact environnemental est celle des publicités laissées par dizaines dans nos boîtes aux lettres en Région bruxelloise.

Si ces publicités sont feuilletées par certains individus, la plupart ont tendance à les jeter systématiquement sans même y jeter un œil.

Certes, il est possible de commander un autocollant « stop pub » auprès de Bruxelles Environnement mais je doute, même s’il suffit d’un simple appel, que beaucoup de citoyens fassent la démarche. Encore moins pour porter plainte en cas de persistance de la réception de publicités.

Etant donné que seul un habitant sur quatre estime que ces publicités peuvent lui être utiles selon une étude publiée par le Crioc, il me semble que la démarche inverse pourrait être réalisée : seules les personnes stipulant expressément sur leur boîte qu’elles souhaitent recevoir des publicités le pourront.

Ne perdons en effet pas de vue que ce type de publicités est à l’origine de plus de 50.000 tonnes de papier en Wallonie qui doivent être transportées, distribuées puis collectées et recyclées.

Je tiens à préciser que je ne vise ici que les documents à caractère strictement publicitaires et non les journaux de type Vlan.

Mes questions, Madame la Ministre, sont les suivantes :

  • Connaissez-vous les chiffres relatifs au poids des déchets imputables à la distribution de ces publicités en Région bruxelloise ? Avez-vous commandité de telles statistiques le cas échéant afin d’évaluer l’impact environnemental de ces papiers ?
  • Pourriez-vous m’indiquer le nombre de demandes réalisées auprès de Bruxelles Environnement afin d’obtenir l’autocollant « stop pub » ?
  • Avez-vous déjà envisagé d’inverser la démarche comme développé ci-dessus ? Avez-vous pris des mesures spécifiques de manière à limiter l’envoi de courriers « toutes boîtes » ?