Question du 10 mai 2017: Education à la mémoire

Vos homologues du côté flamand ont développé des politiques axées sur l’éducation au devoir de mémoire.

Un réel mécanisme de coopération existe entre les différents acteurs culturels, les historiens et le personnel éducatif de manière à développer des projets aux grandes vertus pédagogiques. Ainsi, les supports sont très variés et font appel à tous les pans culturels.

Certes, du côté francophone, une Cellule Démocratie ou barbarie a été créée dès 1994. Le rapport 2016 témoigne d’une grande palette d’activités. Cependant, il est toujours utile de s’inspirer des meilleures pratiques constatées ailleurs et qui ont un impact positif sur la transmission de la mémoire.

Mes questions, Madame la Ministre, sont les suivantes :

  • Diriez-vous que les initiatives éducatives mémorielles sont plus importantes du côté flamand que du côté francophone ?
  • Des contacts existent-ils entre les deux communautés de manière à s’inspirer des bonnes pratiques à ce sujet ?
  • Pourriez-vous m’indiquer le nombre d’établissements ayant demandé à disposer des ressources mises à disposition sur simple demande par la Cellule Démocratie ou barbarie ?