Question du 12 mai 2017: Problématique des fautes d’orthographe sur les panneaux de signalisation et documents officiels de l’Agence régionale bruxelloise de stationnement

Le 29 mars dernier, je vous interpellais sur une faute d’orthographe observée sur un des panneaux annonçant les réaménagements au rond-point Churchill, à Uccle. Vous avez depuis corrigé cette erreur, ce dont je me réjouis.

Depuis, certains citoyens ont attiré mon attention sur d’autres erreurs du même type qui me laissent à penser que cette correction ponctuelle de vos services devrait finalement inspirer un contrôle beaucoup plus systématique.

D’une part, j’ai pu obtenir une copie d’un billet de stationnement Parking.brussels en date du 15 mars 2017 sur lequel est mentionné : « toute contestation se fait uniquement par écrit à l’adresse reprice ci-dessous dan les 10 jours qui suivent la réception du présent billet ». Etant donné que cette partie du billet de stationnement doit certainement être harmonisée, je pense qu’il ne s’agit pas d’un cas isolé.

Pour en revenir au cas des panneaux de signalisation, au niveau des travaux du Boulevard de la Woluwé à Kraainem, on peut lire sur le panneau : « Piste cyclable interrompu / Suive déviation ».

Encore une fois, de telles fautes d’orthographe ne sont pas anodines et ne passent pas inaperçues ! Par ailleurs, cela tend à décrédibiliser vos services.

Mes questions, Monsieur le Ministre, sont les suivantes :

  • Vous imputiez la première erreur que j’avais relevée à une simple négligence mais comment expliquez-vous que celles-ci soient bien plus larges qu’un cas ponctuel et aient pu subsister sans qu’aucun contrôle, ni en amont, ni au moment de la mise en place du panneau n’ait été réalisé ?
  • Par ailleurs, comment expliquez-vous que des billets de stationnement officiels de l’Agence régionale bruxelloise du stationnement puissent contenir de telles fautes d’orthographe ?
  • Ces erreurs ont-elles été corrigées ? La multiplication de ces cas vous-a-t-elle inspirée la mise en place de recommandations à l’égard des services régionaux en charge de la mobilité afin que de telles situations ne puissent se reproduire ?