Question du 27 janvier 2017: Mesure de la pollution de l’air par des plantes

En France, une commune a pris l’initiative d’utiliser des plantes pour mesurer et atténuer la pollution de l’air. Il s’agit de « bio-stations » : des plants d’espèces différentes sont disséminés sur le territoire et la réaction de ces plants (qui se nécrosent ou s’atrophient) permet de donner des indications sur le taux de pollution.

Certaines plantes « bio-accumulatrices » permettent même d’absorber les polluants et de les détoxifier.

Evidemment, de telles plantes ne peuvent remplacer les stations de mesure mais constituent plutôt un complément à la fois peu coûteux et naturel à ce qui existe déjà. Ainsi, en focalisant ces plantes à certains endroits dans lesquels la pollution de l’air est particulièrement concentrée ou nocive car aux abords d’écoles ou de populations vulnérables, le procédé peut être intéressant.

Mes questions, Madame la Ministre, sont les suivantes :

– Connaissiez-vous cette méthode de mesure de la pollution de l’air ? A votre connaissance, certaines communes ont-elles pris des initiatives à ce sujet ?

– Une étude a-t-elle déjà été réalisée sur l’opportunité d’installer des bio-stations à certains endroits stratégiques de la Région bruxelloise ?

– Un tel procédé est-il transposable à la Région ?

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